La Grèce… vraiment ?

Montréal 18 mai 2026 en route pour la Grèce.

Quand on a l’impression que la vie ne nous cause que du souci, se secouer fait partie de la réponse…

Ce voyage, du 20 au 30 mai 2026, nous ne l’avons pas préparé. La vie nous bouscule encore après trois années remplies de défis. Les derniers mois nous ont permis de dénouer les dernières impasses qui résistaient encore à nos efforts de reprendre notre vie d’avant la tempête, mais nous en sortons épuisés. C’est pour ça que nous avions choisi de faire une croisière organisée au quart de tour. De toute façon, nous n’avions pas le temps ni l’énergie de planifier un périple, même de dix jours. Ne pas se casser la tête avec le quotidien généralement turbulent des voyages nous paraissait approprié.

Nous avons réservé ce voyage en Grèce en novembre 2025. Satisfaits de savoir que nous partions loin de chez nous en mai 2026, nous avons inscrit la date au calendrier, mis les papiers de côté et cessé d’y penser. Familiers des voyages outre-mer et des croisières, nous n’étions pas inquiets. Les étapes étaient déjà très claires, ponctuées d’une vie tout inclus à bord d’un bateau de croisière. Ça comprend des spectacles tous les soirs, des restaurants chics et moins chics, la piscine, l’air salin et … beaucoup de monde.

Jusqu’à la date du départ, nous avons continué à délier les autres défis pour mieux profiter du voyage. D’ailleurs, sauf pour une marque sur le calendrier, j’ai mis du temps à me sentir en voyage.

Mon premier indice émotif face à ces vacances s’est produit à 3 h du matin le 18 mai, la veille de notre départ. Ça m’a frappé en plein front et les battements de mon cœur se sont accélérés. J’ai ouvert les yeux sur le noir de notre chambre. « Eille ! Nous partons demain ! Nos valises, elles sont où ? » ai-je pensé. J’ai réussi à me rendormir, même si j’appréhendais une matinée chaotique.

Pourtant, au réveil, rien ne semblait urgent. Café matinal, petit-déjeuner et lecture de la Presse faisaient partie de notre routine, ce jour-là aussi. Nous allions en Grèce, mais je ne le sentais pas. Heureusement, presque tout était prêt… passeports, documents de croisière, billets d’avion, des Euros… Ça nous a pris quelques heures et les valises se sont retrouvées dans l’entrée de la maison, en attente du taxi commandé d’avance.

Notre avion a décollé le 19 mai 2026 à 18 h pour atterrir le 20 mai à Athènes en Grèce à 9 h 30. Bien sûr, le décalage horaire aidant, il n’était que 2 h 30… le matin, à Montréal.

Malgré tout, j’avais de la difficulté à me sentir en voyage. La route entre l’aéroport et l’hôtel ressemblait à n’importe quelle autre. Puis, de petits détails m’ont permis de m’accrocher à l’idée que j’étais loin de chez moi et qu’une aventure commençait. Les indications routières comprenaient de drôles de lettres. Je voyais les cyprès et les collines arides, j’évaluais la température plus chaude que chez nous et je voyais mes compagnons de voyage émerveillés par tout ce qu’ils voyaient.

Ça ne rentrait pas dans ma tête que j’étais en Grèce. Les taxis jaunes m’ont intriguée, mais c’est en voyant l’acropole de loin que la sensation d’être en voyage a fini par chatouiller mes sens.

Seule l’acropole, vue de loin, confirmait à mon cerveau que je me trouvais à Athènes… en Grèce. Mes sens ont fini par prendre le roulement habituel d’un voyage. Enfin !!!

Soudain, j’observais tout dans les moindres détails. Mon sens de l’observation se plaçait en mode actif… hyperactif même !

Là, j’avais hâte au lendemain ! Le plan de la journée prévoyait l’ascension de l’Acropole et une visite guidée des lieux… Corsée comme randonnée, mais j’avais hâte.

Maintenant, mon corps et ma tête s’adaptaient au voyage et rien n’allait assez vite !

Maintenant de retour à la maison, je vous ferai profiter de mon voyage en écrivant des publications, ici, sur ce blogue. J’essaierai de vous donner un peu de cette sensation de voyage que j’aime tant. En voici les grands thèmes :

  • La Grèce en croisière
  • La Grèce antique
  • L’Acropole, hommage à Athéna
  • Pláka, le quartier sauvé
  • Rifa et ses pavés de roches
  • Rhodes
  • Kusadasi, un pied en Turquie.
  • Mykonos
  • Thessaloniki
  • Une journée en mer.

La Grèce a fini par m’intriguer plus que je l’avais prévu. J’y retournerai un jour. Je planifierai un voyage plus long et, surtout, plus lent. Pour mieux absorber ce qu’elle a à nous dire sur les humains que nous sommes devenus.


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