Athènes — le jeudi 21 mai 2026
Une fois descendus de l’Acropole, nous nous sommes attardés sur la Pláka, l’un des quartiers anciens d’Athènes. Il est situé en contrebas de l’Acropole, au nord et à l’est de celle-ci. Il s’agit d’un dédale de petites rues très touristiques et bondées. Voici des informations, surtout des photos du quartier, sur le site web d’Athènes/Pláka.

tiré de Wikipédia
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Une vieille rue étroite et en pente. On doit tracer son passage sans débouler les marches, sans frapper les gens qui nous côtoient d’un peu trop près et en évitant les serveurs de restaurant qui nous glissent un menu sous le nez. Les odeurs alléchantes étaient particulièrement efficaces pour nous faire tourner la tête dans tous les sens.
Existant dès le début de l’époque antique (1200 av. J.-C.), le lieu devint une bourgade durant la période romane byzantine (sixième siècle de notre ère). Les invasions des Goths (quatrième siècle) et des Slaves (sixième siècle) ont réduit la ville à l’actuelle Pláka.
En 1834, après la Guerre d’indépendance contre l’Empire ottoman, Athènes devient la capitale de l’État grec. Othon, le premier roi de Grèce (d’origine bavaroise — ben coudonc !) a voulu moderniser la ville. Les habitations situées sur l’Agora furent détruites pour laisser plus de place aux vestiges de l’Antiquité. Ce parc en plein cœur d’Athènes est devenu une grande attraction touristique. Son influence s’est rapidement étendue sur le quartier d’à côté, la Pláka. Beaucoup des rues et de ses anciennes maisons de ce quartier ancien échappèrent à la systématisation des rues en damier et à la reconstruction en béton.
Aujourd’hui, nous apprécions le charme de ce quartier qui possède son lot de petites ruines antiques et dont plusieurs maisons sont d’allure byzantine. Nous y trouvons des restaurants, des magasins et des boutiques de souvenirs et bien d’autres choses.


J’aurais aimé m’attarder dans ses rues croches, en pentes et en pavés inégaux. J’aurais appris à distinguer les influences byzantines, celles des Ottomans aussi, mais voyager en groupe apporte ses inconvénients. On n’a surtout pas le choix de l’horaire. Ça m’a moins dérangé ailleurs, mais à Athènes, j’aurais aimé passer une semaine dans cette ville fort intéressante.
Mais, bon… ça nous donnera une occasion de revenir en Grèce. Il y a aussi la ville de Marathon qui m’intrigue ainsi que quelques îles que nous n’avons pas visité cette fois-ci.
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Suzie Pelletier, écrivaine
Éditions du Défi
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