Que faire sur un navire de croisières ? Les choix sont multiples.
Quand j’écris une série, j’établis d’avance les sujets que je veux traiter afin de mettre en place le bon nombre de textes et, surtout, de les publier dans l’ordre. J’avais prévu écrire sur l’embarquement et les journées en mer sur une seule publication… or j’ai vite compris que ça ne respectait pas l’une de mes règles : garder mes publications sous 500 mots. Ça valait donc la peine de cibler l’embarquement sur une seule publication. Or, pour que le tout soit en ordre, celle-ci aurait dû sortir entre la visite de la Plaka et celle de Santorin. Alors, je la publie aujourd’hui et, dans quelques jours, je vous parlerai de nos deux journées d’attente en mer.
En Grèce, nous avons voyagé sur le navire de croisière Celebrity Infinity. Mis en service en 2000, il fait 293 mètres sur 32 mètres, accueille 1024 membres d’équipage et 2170 passagers. Son poids à vide est de 91 000 kilogrammes et il voyage à 24 nœuds (approximativement 44 kilomètres à l’heure).
Plusieurs des photos de cette section ont été prises sur le site Web de Celebrity Infinity.

Ce jour-là, notre horaire n’était pas très compliqué. Deux autobus ont pris tous les visiteurs québécois et leurs bagages pour les transporter de l’hôtel vers le bateau au port international du Pirée. Une fois les bagages bien identifiés et laissés dans un immense hangar, les voyageurs devaient subir les procédures de sécurités, montrant leurs passeports et leurs papiers d’embarquement.
C’est ainsi que, un à un, nous avons embarqué sur l’immense navire. D’abord, nous avons reçu nos cartes clés avant de monter au sixième pont, là où se trouvent notre cabine et nos valises. Nous avons pris le temps de placer nos affaires de manière à rendre notre séjour le plus facile possible. Nous avions choisi une cabine à balcon. Nos goûts pour la lecture sont tels que nous avons profité du balcon très souvent. C’est aussi là que j’ai pris de magnifiques photos de couchers de soleil.
La superficie de la cabine est 19 m² et celle du balcon est de 4 m². La cabine comprenait un lit, un coin salon, un grand balcon privé, une salle de bain avec douche, une télévision interactive, un minibar et d’autres commodités. (Photos prises sur le site de Celebrity Infinity)


Donc, une fois notre petit logis organisé, nous avons décidé de faire le tour du bateau, pour trouver quelques repères (bâbord, tribord, proue, poupe, restaurants, ascenseurs, piste de marche, etc.)Nous avons d’abord visité le point de ralliement de notre secteur, là où les passagers doivent se rendre en cas d’urgence. Puis nous sommes montés sur le pont supérieur pour trouver de quoi manger.
Nous avons assisté à la rencontre de groupe, prévue à 16 h, pour mieux connaître nos guides. Elles nous ont d’ailleurs fourni des informations précieuses et fort appréciées sur le reste de notre expédition. Nous avons aussi fait la connaissance de nos compagnons de voyage. Plusieurs avaient une plus grande expérience que nous en croisière et leurs conseils furent judicieux à plusieurs reprises au cours des jours suivants.
Le temps était plutôt gris en matinée, faisant greloter les Grecs. Les Québécois, quant à eux, trouvaient la météo humide et collante. Ça s’est amélioré en fin d’après-midi et j’ai pu prendre quelques photos de nos rencontres en pleine mer. Je ne sais pas d’où ils viennent ni où ils vont, mais ils partagent la mer avec notre immense village flottant. Voici mes trois photos.



Nous avons choisi de prendre notre souper (le dîner en Europe) dans l’immense restaurant Ocean view, dont le style cafétéria nous permet de choisir nous-mêmes le contenu de nos assiettes.


Nous avons terminé la soirée sur notre balcon, habillés en long et emmitouflés dans nos gros chandails. Il fait plus froid en mer.
Je voulais prendre mon premier cliché de coucher de soleil, mais la météo m’en a empêché. J’ai vu les couleurs changées peu à peu, mais rapidement, le ciel et la mer se sont définis en ton de gris. (mes photos)


Malgré le froid, l’odeur de la mer m’enivrait. Je ne voulais pas rentrer dans notre cabine à l’ambiance plus agréable. J’ai imité Denis en sortant ma Kobo. Nous poursuivions une tradition commencée lors de notre dernière croisière (dans les Caraïbes) et que nous suivrons jusqu’à notre retour à Athènes.
Quelques heures plus tard, nous nous sommes endormis aux sons des moteurs qui garantissaient notre position fixe en mer et du très léger mouvement causé par le roulement des vagues.
Je m’abonne au blogue Les défis de Suzie (voir dans l’entête)
Suzie Pelletier, écrivaine
Éditions du Défi
Laisser un commentaire