24 février 2012 (Vendredi)
Otavalo est reconnu pour ses marchés. Il y a celui des animaux, celui du cuir, celui des fruits et légumes. Mais celui qu’il ne faut pas manqué, c’est le marché artisanal situé sur « La plaza de los ponchos ».
Le marché artisanal est ouvert tous les jours de la semaine de 8 h à 18 h, sauf le mercredi et le samedi où il est ouvert de 6 h à 18 h. Selon Routard, « Les autres jours de la semaine, le marché est présent mais de moindre importance. Le samedi, toute la ville est en effervescence dès le petit matin, car les « mayoristas » sont là. Ce sont ceux qui fabriquent et revendent leur production. Chaque place, rue, trottoir est investi par les marchands dont les étals colorés débordent de produits en tous genres. Le marché s’organise par section. L’artisanat se regroupe autour de la place de los Ponchos où chaque vendeur a son kiosque, ainsi que dans les rues adjacentes.«
Nous l’avons visité un vendredi matin plutôt tranquille. Après une bonne nuit de sommeil dans la magnifique hacienda Ally Micuy, ( voir une publication précédente) et un excellent déjeuner, nous avons marché jusqu’au marché de Otavalo. Il fallait traverser le boulevard en face de l’hacienda, traverser un petit parc, puis remonter une rue pour quelques centaines de mètres. Soudain, à notre droite, nous avons vu cette amoncellement de couleurs vives et des indigènes en habit quechua. Nous étions rendus à la Plaza de los ponchos.
Ce marché en plein air, où on y présente des pièces artisanales provenant de partout en Équateur, est considéré comme le plus important de l’Amérique Latine par certains. C’est l’un des marchés les plus connus dans le monde, pour d’autres. Disons que le débat pourrait durer longtemps. Mais comme je n’ai pas visiter tous les marchés du monde, et que j’en ai vu de bien plus gros, il m’est difficile de trancher la question.



Disons que le marché artisanal, sur la Plaza de los ponchos, est si intéressant que nous y avons vidé un bonne partie de notre portefeuille. Les pièces d’artisanats étaient belles et solides. Nous y avons fait du négoce, faisant baisser les prix considérablement.
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Suzie Pelletier, écrivaine
Éditions du Défi
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