23-24 février 2012
Notre arrivée à Otavalo marquait le début d’un voyage culturel sous le signe du commerce équitable. À partir de maintenant, tous les choix de gîtes et d’endroits visités visent à favoriser le petit commerçant et les artisans des différentes régions qui nous accueillent.
Pour moi, cette nouvelle phase du voyage, m’apportait un défi supplémentaire. Ici, je comprenais moins bien l’espagnol. À Chilcapamba, j’étais dans un environnement où la langue espagnol était une langue seconde des gens. Les indigènes le parlaient lentement et prononçaient bien tous les mots. Ils avaient à peu près tous le même accent, facile à comprendre. Or, à Otavalo, les gens parlent rapidement et les accents varient beaucoup. J’arrive à bien comprendre les indigènes, mais quand des espagnols nous parlent, je dois porter plus d’attention parce qu’ils escamotent les syllabes.
Cela me prendra quelques jours pour m’ajuster. Puis je sais que j’entendrai d’autres accents à Baños, en Amazonie et à Quito. Comme le perfectionnement de la langue espagnol est l’un des buts du voyage, je me sens bien servis.
Péguche
Lors de notre arrivée, nous avons visité le petit village de Peguche qui est à 5-10 minutes en autobus de la ville d’Otavalo. Selon le Routard, « tous les membres de ce village typique, situé à 10 min d’Otavalo, appartiennent à la même famille ». Cette communauté très accueillante est non seulement reconnu pour sa cascade de Peguche mais également pour ses artisans. Notre visite de la chute fait l’objet d’une récente publication.
Nous avons visité deux maisons d’artisans.
Le premier est l’atelier de musique « El Gran Condor » du groupe de musique Ñanda Mañachi. Nous y avons vu un artisan fabriqué ce que nous connaissons comme une petite flûte de pan des Andes.


Puis, une fois la démonstration terminée, nous avons eu droit à un petit spectacle. Si cette musique vous intéresse, sachez que le groupe s’appelle Ñanda Mañachi et il est possible de les trouver sur Youtube et Amazon.
Le deuxième artisan que nous avons visité est José le tisserand. Nous avons eu droit à une démonstration de tissage à la méthode andine.

Nous avons par la suite « perdu » les jeunes sur trois étages remplis de chandails, d’écharpes, de sacoches, de couverture et d’autres objets en tous genres. Plusieurs sont sortis du magasin les bras pleins de cadeaux pour leur famille et pour eux-mêmes.
Otavalo
Notre séjour à Otavalo n’a pas duré très longtemps, moins de 24 heures en fait, mais j’en ai vu juste assez pour savoir que je veux retourner visiter cette petite ville des Andes fort accueillante et très charmante. Voici quelques publications récentes sur nos visites :
Nous étions prêts à reprendre la route vers une autre destination.
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Suzie Pelletier, écrivaine
Éditions du Défi
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