Dimanche 4 octobre 2026
L’avion atterrit à l’aéroport international de Lisbonne un peu après six heures. Une fois l’Airbus accroché à la porte de débarquement, nous attendons, assis ou debout dans l’allée, pour sortir de l’avion. Nos sièges étant à l’arrière de l’appareil, ça prend du temps. Mais bon, ceux qui sortent avant nous attendront leurs bagages plus longtemps.
C’est ça le jeu dans les aérogares ! On attend tout le temps, pour une raison ou une autre…
L’aérogare plutôt moderne est immense. L’arrivée est relativement facile. Même la douane se passe bien. Comme nous voyageons en groupe, il a fallu attendre que tous les membres aient récupéré leurs valises avant de se rendre à l’autobus qui nous amène à l’hôtel.
On nous présente l’Hôtel Turim Europa 4, situé sur la rua Saõ Sebastião da Pedriera 19, comme étant moderne avec des chambres confortables, un restaurant avec des spécialités portugaises et internationales. Hum… la salle à manger était fermée, sauf pour le petit-déjeuner ; la climatisation dans la chambre n’était pas assez forte ; le téléphone de la chambre ne fonctionnait pas. Bon ! Au moins, le personnel est sympathique et aidant.

Une fois à l’hôtel, le brouhaha du vol d’avion, le capharnaüm de l’aéroport et le trajet en autobus me rentrent dedans. La fatigue se glisse insidieusement dans mon corps. Ça fait maintenant près de vingt-quatre heures que je n’ai pas dormi. Mes yeux se ferment tous seuls. Mon conjoint n’est pas mieux. On nous informe que, selon l’entente avec notre agence de voyages, nous avons accès à notre chambre tout de suite et à un petit-déjeuner. Hourra !
Une heure plus tard, mon conjoint et moi mettons un pied devant l’autre mécaniquement. Trouver l’étage, puis notre chambre nous paraît comme un tour de force. Même le café qu’on vient d’ingurgiter ne nous garde pas réveillés. Nos corps ont besoin de dormir.
Notre expérience de voyage nous rappelle que nous devons aider notre horloge interne à s’adapter rapidement au décalage horaire. À force de voyager, nous avons développé un truc qui fonctionne bien pour nous. En premier, une douche chaude pour éliminer la poussière, le stress et un peu de la fatigue. Puis un dodo de deux heures max…
Nous ajustons l’alarme sur nos deux téléphones… Il ne faudrait pas passer tout droit ! Lisbonne nous attend…
Cette routine assure qu’on ne perde pas notre journée à dormir. Notre prochaine nuit sera presque normale.
Une première excursion
À notre réveil, au début de l’après-midi, nous ressentons surtout le stress accumulé durant les longues heures passées dans les aérogares, l’avion, l’autobus, puis l’hôtel.
Nous avons sérieusement besoin d’air frais.
Nous marchons jusqu’à la Plaça del marquès de Pombal situé à moins de 200 mètres de notre hôtel. Sur place nous achetons des billets pour l’un des autobus de type Hop on hop off qui offrent deux circuits, le rouge vers Belém et le bleu pour la partie touristique de Lisbonne et l’est de la ville.

Même si nous pouvions débarquer et embarquer à notre guise, nous avons plutôt choisi de faire les deux tours l’un après l’autre, sans nous arrêter. Ça nous a permis de prendre nos repères pour les jours suivants. Nous avons quand même pris des photos de cette ville magnifique.




Nous retournons à l’hôtel vers 20 h, satisfaits de cette incursion rapide dans la ville. Nous choisissons de souper sur la terrasse du Lydia, restaurant et bar situé juste en face de notre hôtel. La propriétaire est française et le restaurant porte le nom de sa mère. Le menu présente les plats en français, en portugais et en anglais. La bouffe est excellente. D’ailleurs nous avons adopté cette terrasse et son personnel sympathique, comme notre salle à manger personnelle pendant notre séjour.


La suite…
Notre séjour à Lisbonne commence bien.
Dans ma prochaine publication « jour 3 — Lisbonne — tour de ville », je vous parlerai de la visite de la ville avec un guide, le lundi 5 octobre 2026. Cette journée inclut une période libre à partir de la fin de l’après-midi.
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Suzie Pelletier, écrivaine
Éditions du Défi
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