Et voilà que notre été de bambochage 2012 est commencé.
Nous n’avons pris la route que ce midi. Pourquoi si tard ? Notre Legacy était avec notre garagiste pour une mise à jour de dernière minute. J’ai beau être à la retraite, j’arrive quand même à prendre quelques retards ici et là. Merci à Steve de nous garder en sécurité sur la route.
Le temps de mettre les bagages dans l’auto, puis nous sommes partis. Comme nous ne prenons pas l’avion, nous ne sommes pas contraints ni par le poids des bagages ni par le nombre. Quand nous avons regardé la situation, les deux pieds bien plantés entre les bagages et l’auto, nous avons eu un gros doute. Nous ne partons que pour une semaine ! Pourquoi autant de bagages ?
Ben voyons ! C’est parce que nous allons en trekking ! Ça prend beaucoup de matériel comme les bottes, les bâtons de marche, les sacs à dos, les vêtements de marche, les vêtements de plage, les vêtements contre la pluie, les gourdes à eau…
Nous apportons aussi une glacière dans laquelle nous avons placé les aliments qu’il faut pour faire des repas légers ( pains, laitue, viandes froides, fruits, légumes, fromage, jus, etc). Comme cela on pourra faire attention à notre ligne !
Une fois sortis des embouteillages de Montréal, nous avons roulé sur l’autoroute 20 au son d’un medley du monde signé Putumayo. De nis conduisait pendant que je tentais de suivre le tennis sur le site Web de l’ATP. Ainsi, pendant que Andy Murray battait Tsonga en demi-finale à Winbleton, nous roulions entre les camions sur la 20, tout en conversant à la vitesse de nos idées. Puis, le paysage est devenu de plus en plus gaspésien. Nous ressentions que le stress des derniers mois s’évaporait de nos corps. Finalement arrivés à Sainte-Anne de-la-Pocatière, dans le bas du fleuve, nous avons enfin senti que nous étions en vacances.
Quelques heures plus tard, Nous sommes arrivés à notre première destination du voyage, le village du Bic. Pendant des années, nous arrêtions un jour ou deux dans le parc du Bic, histoire de décompresser de la vie grouillante de la ville et de nous tremper dans l’atmosphère bienveillante de la vie au bord du fleuve. À l’époque, nous installions notre tente, plus tard notre petite roulotte, au camping Rioux. Cette fois, en « poule de luxe » que je suis devenue, j’ai choisi une charmante auberge.
C’est ainsi que nous logerons, ce soir et demain soir, à l’auberge des îles du Bic, sise au 141 rue sainte-Cécile. Voici quelques photos de notre chambre et du hall de l’auberge.




Nous avons été reçu par Remi Auclair, le propriétaire de cette charmante auberge toute de bleu vêtue dont le prix de la chambre inclu un déjeuner. Pour notre souper, nous voulions manger léger. Après plus de cinq heures de routes, nous n’avions pas très faim. Remi nous a recommandé un petit resto mignon à deux pas de chez lui.
Nous sommes partis ,à pied, pour parcourir les 25 mètres de bout de rue pour nous rendre chez Mam’May au 2 rue Chamberland. Denis a mangé un steak frites alors que moi, descendante de gaspésiens, je n’ai pu résister à la morue, aux crevettes et à la sauce au vin blanc. Miam ! Miam !
Bon. Demain, le parc du Bic nous attend. Ce sera une journée légère en marche, riche en photos, en soleil et en crème solaire. Bien sur, nous partirons avec de la lecture. J’ai hâte de voir si nous verrons des phoques.
À demain !
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Suzie Pelletier, écrivaine
Éditions du Défi
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