Ecuador – Route vers Quito

À 6 h 30, tout le monde était dans l’autobus. Les professeurs ont fait un dernier décompte pour être certain qu’on ne laisse personne derrière, puis l’autobus a roulé sur cette route de terre qui nous amènera à la E 45 qui, à son tour, nous mènera à Quito en passant par la E 20 et la E 28.

En route, nous avons visité la petite ville de Misahualli qui est surtout connu pour les singes en liberté. Quand nous avons eu traversé à pied le pont, on nous a dit que les monos étaient sur la plage. Quand nous sommes arrivés sur la plage, on nous a dit que les monos étaient au village. Nous sommes revenus au centre-ville et il n’y avait pas de mono dans le coin.

Nous en avons conclu que les singes boudaient les touristes aujourd’hui.

Puis nous avons repris la route pour remonter la bordure orientale des Andes. Ce n’est pas une longue route mais Carlos ne conduit pas très vite sur cette route qui borde des ravins et qui serpente dans la montagne. Certaines côtes le force à ralentir beaucoup, surtout s’il suit un autre poids lourd.

Mais le paysage est exceptionnellement beau, même à travers les fenêtres de l’autobus.

Nous avons traversé, sans nous arrêter, la ville de Tena. Cette ville est la capitale de la province de Napo, là où est situé le site Billy Clarke Lodges. Tena est situé à 118 km à l’est de Quito et sa population, qui était de moins de 8 000 habitants en 1991, avait passé à plus de 16, 500 habitants en 2001. Depuis, la ville grossie constamment en raison du tourisme, mais aussi parce que Tena est le site de l’école supérieure polytechnique et écologique de l’Équateur.

Nous étions pressés d’arriver à Quito et nous avons même mangé dans l’autobus en poursuivant notre route.

Notre périple nous a amenés jusqu’à un col juché à 3900 mètres dans la montagne. Ici et là, on peut voir de nombreuses pancartes qui incitent les gens à respecter l’environnement, à ne rien jeter dans les rivière et à éviter les feux. L’une de ces pancartes disait  » La natura es nuestro pulmon «  (La nature est notre poumon).

Une fois que nous avons traversé le col, nous avons commencé la descente vers Quito. La route était belle, mais Carlos conduisait lentement. Quand j’ai vu cette grande côte qui n’en finissait plus de descendre, j’ai compris pourquoi Carlos a fait vérifier ses freins avant de quitter l’Amazonie.

Il était 14 h 30 quand Carlos a arrêté son autobus en avant de notre dernier hôtel du voyage, le Posada de Maple Denis, Lyne et moi habitons une chambre au toit mansardé, au troisième étage de l’auberge. Hum! il n’y a pas d’ascenseur alors il a fallu monté à bras quatre grosses valises, trois sacs à dos bien remplis, le sac de médicaments du groupe, quatre bouteilles de 6 litres d’eau, et d’autres cossins que nous n’avions pas encore placés dans nos bagages.

Nous avons grimpé et descendu ces escaliers à pic en nous rappelant qu’il ne nous reste qu’un seul dodo avant de retourner chez nous …


Une réponse à « Ecuador – Route vers Quito »

  1. […] sommes arrivés à notre auberge de Quito, La posada del Maple, vers 14h30 après une longue route qui nous a fait gravir lentement le côté est de la cordillère des Andes, pour atteindre le plateau andin, juché à 2600 mètres en altitude. Nous n’avons eu le […]

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