18 au 22 février 2012
Les Andins mangent surtout du maïs, des haricots, du quinoa, des pommes de terres, quelques légumes et fruits qu’ils trouvent sur place où qu’ils cultivent dans leur jardins (avocat, carottes, mûres, etc). Leur alimentation ne contient que très peu de viande ou de poissons.
Par contre, partout où nous avons résidé, un effort a été fait pour nous offrir une nourriture plus variée. Voici ce que nous avons mangé tant à Chilcapamba qu’au cours du reste de notre voyage.
Le riz. Nous en avons mangé tous les jours, deux fois. Le riz est cultivé sur la côte et les Andins, quant à eux, ne semblent pas en manger souvent. J’aime le riz et je le cuisine souvent à la maison. J’aime varier les assaisonnements, la méthode de cuisson ainsi que la sorte de riz. Mais en Équateur, c’était toujours le même riz servi blanc et floconneux. C’était nourrissant et à haute teneur calorique. Cet aliment était donc excellent pour la vie au grand air, dans la forêt amazonienne ou en altitude. Mais je pense que je vais être un petit bout de temps sans en manger à la maison.
La soupe. On nous a servi aussi deux fois par jour, le midi et le soir. Heureusement, il y avait différentes sortes de soupes et elles étaient toujours faites sur place. Elles étaient délicieuses. Qu’elles soient aux lentilles, à l’oignon, à la courge, à la tomate, à la quinoa, aux haricots, au maïs, aux pommes de terres, elles goûtaient toujours bon et elle réchauffait le coeur. Souvent, nous avions un plat de popcorn que nous déposions dans la soupe, comme des biscuits soda. Quatre fois sur cinq, la soupe contenait de la coriandre. Cette épice semble être la préférée des Équatoriens et nous y avons eu droit que nous soyons à Chilcapamba, à Baños, à Otavalo ou en Amazonie.

Souvent, nous avions un plat de popcorn que nous déposions dans la soupe, comme des biscuits soda. Quatre fois sur cinq, la soupe contenait de la coriandre.
source: Jeanne
Cette épice semble être la préférée des Équatoriens et nous y avons eu droit que nous soyons à Chilcapamba, à Baños, à Otavalo ou en Amazonie.
Café et chocolat en poudre. La république de l’Équateur fait partie des 20 pays avec les plus grosses productions de café (2008) et dans les 10 pays les plus gros producteurs de cacao (2006).
Alors que je connaissais ces données, j’ai été fort surprise, le premier matin, et tous les autres par la suite, de voir apparaître l’eau chaude, le lait chaud et deux petits bols contenant le café en poudre, style Nescafé, et le chocolat en poudre, style Nestlé Quick.

L’explication est simple. Toute la production de café équatorien va vers l’exportation. Rien n’est vendu à l’interne du pays, sauf dans quelques centres de productions locales qu’il faut connaître. Bien sûr, notre guide Thierry sait où les trouvés et nous en avons ramené dans nos bagages. Alors nous avons dû attendre le retour à la maison, au Québec, avant de pouvoir déguster le café équatorien.
Les fruits. Nous avons surtout mangé des bananes mais on nous a servi des jus de fruits de la passion, d’oranges, de mûres, d’ananas, de pommes, de tomates de kiwi, de clémentines, de papayes. Ils cultivent le citron et font une excellentes limonades. Parfois, il y avait plusieurs saveurs de fruits dans le même verre.
Les pommes de terres. Les Andes sont le pays des « papas », il y en a de toutes les formes, de tous les goûts, de différentes couleurs et dont la fermeté, un fois cuites, variait beaucoup. Les frites étaient généralement jaunes, même à l’intérieur. Nous en avons mangé en soupe, en bouillie, en purée, rôties et fraîches.
Les légumineuses. Qu’on les appelle haricots, fèves ou ‘bean’, cela demeure une excellente source d’amidon et de protéines végétales. Il y a un nombre incalculable de sortes de haricots. Dans les Andes, cette légumineuse est cultivé et consommé comme un légume et elle constitue une partie très importante de leur alimentation.
Autres légumes. Bien que nous ayons mangé plusieurs légumes frais comme des tomates, de la laitue et des concombres un peu partout, il ne semble pas que ce soit une nourriture habituelle dans les Andes. Nous avons mangé aussi des pois verts, des avocats et bien sûr, du maïs.

L’eau. Nous n’avons pas consommé l’eau directement des robinets, bien qu’elle était « potable’ dans la majorité des hôtels que nous avons visités, sauf à Chilcapamba et en Amazonie). Notre flore intestinale de nord-américains n’était pas capable d’absorber les microbes de l’Équateur sans que nous tombions malade.
six litres.
Du moins, nous n’avons pas pris de chance d’attraper ce que l’on connaît comme la tourista. Alors nous avions nos gourdes personnels que nous remplissions à partir de cruche de six litres que notre guide achetait régulièrement sur la route.
Les viandes. Les indigènes mangent très peu de viande. Ils gardent des animaux sur la ferme comme quelques poules pour les oeufs, quelques porcs, une vache, parfois un cheval. Alors ils mangent de la viande que dans les occasions spéciales. En ce qui nous concerne, on nous servait au moins un repas par jour avec des protéines animales, soit du poulet, du porc, du boeuf ou des oeufs. Et nous avions du fromage presque tous les jours.
Le cochon d’Inde. Ah! Nous savions pour le cochon d’Inde (en Kichwa Cui – prononcé couille) et nous n’avions pas hâte. Parce que c’est un animal de compagnie, chez nous. Les indigènes en mangent régulièrement
source : Frédérique

Pour les Quechuas, c’est un met de choix, un régal pour les grandes occasions, un peu comme notre dinde à Noël. On nous en a servi lors de la soirée culturelle, bien étendus sur un lit de boules de pommes de terre rôties. Cela goûte comme le poulet. Miam ! Regardez sur la photo comme cela a l’air bon!
Comme vous pouvez voir, nous avons très bien manger en Équateur.
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Suzie Pelletier, écrivaine
Éditions du Défi
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