2 octobre 2025 — La Cathédrale Notre-Dame et la tour Eiffel
Bon ! Me voilà encore assise dans une nef à attendre mon conjoint qui tient à examiner chaque pierre, chaque dalle, chaque vitrail d’une église. Bien sûr, je tenais à entrer dans la Cathédrale Notre-Dame reconstruite après l’incendie majeur de 2019. Mais…

Je la trouve brillante et très éclairée. J’ai marché dans les allées, examinant les vitraux et lisant quelques plaques explicatives. La cathédrale est plus lumineuse qu’elle ne l’était avant. Elle a perdu son air ancien pour reprendre sa noblesse d’antan. On a aussi nettoyé son extérieur. Elle brille dans le ciel bleu de Paris.


Puis je me suis assise au milieu de la nef. Écoutant la pratique d’un chœur de chants, j’ai sorti mon carnet de notes. Faisant fi des chuchotements autour de moi, j’ai commencé à écrire ce qui est devenu la publication d’aujourd’hui.
Nous sommes partis à 10 h de l’hôtel pour une marche d’une vingtaine de minutes, afin de nous rendre au bureau des autobus BigBus.

Chaque fois que nous visitons une grande ville, nous achetons des billets d’autobus qui nous permet d’embarquer et de débarquer à volonté (Hop On Hop Off).
Nous choisissons ainsi les points que nous voulons visiter. Ces véhicules touristiques offrent aussi des informations sur la ville et les points d’intérêts. Nous les écoutons dans la langue de notre choix, par le biais d’écouteurs fournis.
Nous débarquons une première fois au point 3, au cœur du Quartier latin. Nous marchons les cent mètres qui nous séparent de la Cathédrale Notre-Dame de Paris. La file d’attente est très longue. Un peu découragés, nous prenons notre place à la fin de ce serpent humain qui s’entortille sur le parc cimenté en avant de la Cathédrale. Je note que nous avançons rapidement, mais ça prendra quand même un moment. Je lis quelques pages sur ma liseuse, mais tout me distrait autour de moi. Je perds des mots. Comme d’habitude, j’observe les gens. Les gens heureux et souriants croisent les visages perdus et inquiets. Certains accents me paraissent étranges, mais j’en reconnais beaucoup : anglais, écossais, américain, chinois, français, espagnol, italien, québécois et bien d’autres. Paris est cosmopolite.
La vérification de sécurité est efficace et nous n’attendons qu’une vingtaine de minutes en tout.
Une fois sortis de la Cathédrale, nous reprenons le BigBus, en destination de la tour Eiffel. Vous ai-je déjà dit qu’une visite à Paris sans voir de manifestation n’est pas « une vraie visite à Paris » ? Aujourd’hui, la population manifeste contre le nouveau plan financier du premier ministre. Entre autres, il veut retarder les départs à la retraite. Ça ne passe pas, bien sûr. On attend donc des milliers de Parisiens dans les rues.
On n’a pas vu les manifestants, mais on en a subi l’effet. Pour ne pas se faire prendre dans les embouteillages, notre bus a dû changer son horaire. Ses passagers ont subi de nombreux retards. Ça a pris presque deux heures pour voyager entre la Cathédrale et la tour Eiffel. Ça nous aurait pris la moitié du temps à pied… mais on se serait retrouvé au milieu de la manif. Un choix difficile.
Les ascenseurs et les marches pour monter la Tour étaient fermés. Tant mieux. Pour ce voyage, je tiens à rester dehors. J’en ai besoin. Donc, nous avons déambulé un bon moment dans le parc, autour de cette merveilleuse structure métallique. Ensuite nous nous sommes intéressés aux jardins du Champ-de-Mars, situés dans le quartier du Gros-Caillou (7e arrondissement). Une glace à la vanille en main, nous avons choisi un sentier, puis un autre, sans but autre que de prendre l’air. Voici quelques photos prises au hasard de nos pas.




Aujourd’hui, la Seine était présente dans notre visite. Elle se tortille dans la ville pour mouiller plusieurs quartiers. Les bateaux-navettes se remplissent de touristes plusieurs fois par jour afin d’observer la ville, vue du niveau de l’eau. Voici quelques photos de ce beau fleuve tranquille.




Ce jour-là, malgré les heures d’autobus, nous avons marché neuf kilomètres. Une bonne journée. Nous avons englouti notre souper, au restaurant « la porte de Montmartre », avant de retourner à notre hôtel.
À demain, Paris !
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Suzie Pelletier, écrivaine
Éditions du Défi
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