Bien sûr, l’idée était de marcher le plus longtemps possible sur cette plage de 20 kilomètres sans vraiment atteindre le bout. Notre expédition aura pris un peu plus de trois heures. Nous avons savouré intensément cette balade alors que nous marchions, pieds nus, sur le sable chaud tout en sachant que le verglas tombait sur Montréal. Je portais mon chapeau pour me protéger des rayons trop brûlants du soleil du Sud. Rien pour se plaindre, vous diriez, et vous auriez raison.
C’était une simple rencontre avec le vent, le sable, la chaleur, l’eau bleu. Nos âmes vibraient en harmonie et nos corps prenaient du repos. Ma tête aussi…
Voici donc quelques photos, en rafale :





Avez-vous cette plante grimpante qui court dans le sable ? Et ce rayon de soleil ? Un curieux mélange.
Pendant un instant, je me suis perdue dans les dédales de mon cerveau, alors qu’une nouvelle s’y immisçait. Je l’écrirai en revenant à Montréal…
NDLR – 5 janvier 2024 : Cette nouvelle d’horreur écrite à mon retour de Cuba et intitulée « La plante sauvage» a été publiée dans le recueil de nouvelles « Pot-pourri de voyages » en 2018.
Parfois, il y a de ces moments sublimes qui nous époustouflent. Ce jour-là, tout s’harmonisait pour nous ravir. Nous nous sommes laissés prendre par le jeu…
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Suzie Pelletier, écrivaine
Éditions du Défi
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