Abitibi-Témiscamingue – La Sarre

J’étais à La Sarre pour le Salon du livre de l’Abitibi-Témiscamingue. Si j’y ai habité pour trois jours, je n’ai pas vraiment eu le temps de la visiter. C’est dommage, car ce que je viens de lire sur cette ville me plaît beaucoup. J’y retournerai donc incognito… en touriste. 

Voici quelques photos:

Au nord de La Sarre, c’est le Nord-du-Québec, à l’ouest, l’Ontario. La petite communauté abrite 7,719 Lasarrois et Lasarroise (2011) et occupe un territoire d’à peine 149 km2. La première famille, celle de Louis Ayotte, est arrivée en 1912 ;  la municipalité prend forme en 1917. Voici deux sites qui peuvent vous aider à mieux comprendre cette belle ville accueillante. 

En 1989, la ville obtient le titre ronflant de « Capitale forestière du Canada ». Malheureusement, je ne peux m’en réjouir. Mon cœur d’écologiste et d’amoureuse de la nature interprète qu’on y coupe plus d’arbres à La Sarre qu’ailleurs au pays. Je suis incapable de tirer de la fierté de ce titre. 

On comprendra que, comme c’est le cas partout dans la région, la principale industrie est l’exploitation forestière, suivi de près par l’agriculture et les mines. 

Mon emploi du temps limitait mes déplacements entre l’hôtel (La Villa mon Repos) et le Colisée de La Sarre, le lieu du Salon du livre de l’Abitibi-Témiscamingue 2013. J’ai donc peu visité la ville. Par contre, en tant qu’autrice peu connue, j’ai été ébahie par l’accueil des gens du coin. J’ai vu tous les jours des personnes aimant la lecture autant que la vie. Leurs questions et commentaires m’ont fait grandir, tant comme personne qu’écrivaine. 

J’ai déjà hâte à l’an prochain, sachant que les gens de La Sarre se rendront à Amos où aura lieu l’édition 2014 de ce Salon du livre.

Merci à tous !


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