23 mai 2013
En route vers La Sarre pour le Salon du livre de l’Abitibi-Témiscamingue, je n’étais pas obligée de passer par Amos. J’y avais rendez-vous pour un souper en famille. Christian, un cousin que je n’avais pas vu depuis trop longtemps, et son épouse Marie-Jeanne m’attendaient. Quelle belle rencontre !
Ce 23 mai en après-midi, quand j’ai repris mon chemin après un repos nécessaire à Val-d’Or, il ne neigeait plus et la promesse du soleil se concrétisait enfin. Je me suis retrouvée sur des bouts de routes très droits entrecoupés de courbes à 90 degrés. Intéressants ! Fait-on le tour des champs cultivés ? J’avais l’impression de suivre le bord de l’eau qui apparait, ici et là, entre les maisons ou derrière une église dont la façade est en pierres de rivière. Je ne me trompais pas. Quand j’ai finalement regardé la carte, j’ai vu que la route 111 passe à côté des lacs de Montigny, Malartic (le plus gros), La Motte ainsi que la large rivière Harricana. Peut-on être surpris que la pêche soit un sport local ?


Amos est une petite ville très sympathique où habitent 17,671 Amossois et Amossoises (2011). La moitié d’entre eux ont moins de 37 ans. La première ville constituée de l’Abitibi fêtera son centième anniversaire en 2014. Plusieurs activités s’installent déjà, dont la 37e édition du Salon du livre de l’Abitibi-Témiscamingue. J’y serai bien sûr…
L’industrie forestière est la plus importante de la région, suivi de près par l’agriculture et l’industrie minière. Mais la région possède aussi une ressource très rare. De l’eau naturelle issue d’eskers. Si vous avez déjà bu de l’eau embouteillée de marque Eska, vous avez eu la chance de boire de l’eau d’Amos, cette eau cristalline presque parfaite… Ce n’est pas moi qui le dis, mais plutôt La Semaine Verte de Radio-Canada !

Un esker est une formation d’origine glaciaire qui se forme dans un tunnel sous un glacier. Une fois le glacier retiré, il reste une butte de forme allongée et sinueuse, formée de matériaux fluvio-glaciaires. On retrouve ce phénomène très rare en Scandinavie et au Canada.
La NASA en aurait aussi trouvé sur Mars. Parmi les choses à visiter à Amos, nous retrouvons la Maison Hector-Authier, la Maison de la culture, la maison du tourisme, la cathédrale dont l’architecture est d’inspiration romane byzantine et, bien sûr, les activités du 100e.
Bonne lecture et surtout… bon voyage!
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Suzie Pelletier, écrivaine
Éditions du Défi
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