Le Bic est devenu le district no 11 de Rimouski suite à l’annexion des deux municipalités en septembre 2009. Si je n’avais pas lu cette information sur leur site web, je ne l’aurais jamais deviné. En fait, Le Bic est situé à une quinzaine de kilomètres du centre-ville de Rimouski et il y a une large campagne entre les deux.
Selon son site web, la communauté vit de l’agriculture, de l’élevage du boeuf et du porc, de la culture de la pomme de terre et des autres produits maraîchers ainsi que, bien sûr, du tourisme.
Dans le village lui-même, il y a une école, une église (1830), une dizaine d’hébergements, cinq restaurants. La municipalité compte de nombreuses maisons ancestrales localisées soit dans le village, soit dans les rangs. Il y a aussi une galerie d’art et un terrain de golf. On y trouve le théâtre du Bic qui produit présentement une pièce intitulée « de Raphaël à Ti-Jean » de Cédric Landry, un Rimouskois d’origine madelinienne.
Ce que nous avons surtout apprécié, ce sont les gens. Que ce soit à l’auberge, au restaurant, au parc, au théâtre, les gens sont accueillants. Ils sont fiers de leur coin de pays et ils ont le sourire accroché en permanence au coin de la bouche.
Malheureusement, le village est peut-être un peu trop près de Rimouski. Quand les touristes arrivent de Montréal, de Québec ou d’ailleurs, ils ont tendance à pousser leur trajet quelques kilomètres plus loin pour atteindre la ville. C’est tant pis pour eux, ils ne savent pas ce qu’ils manquent. C’est tant mieux pour nous, car ce petit village gardera encore longtemps son petit cachet de campagne québécoise.
Voici quelques photos:





L’une de ses grandes attractions est le Théâtre du Bic. Au cours de l’été, on peut y voir des pièces de théâtres, mais surtout des spectacles des meilleurs artistes du Québec.


Le chemin de fer qui coupe le village en deux. Il est encore utilisé et on entend, deux fois dans la nuit, le sifflet assourdissant. S’ajoute le bruit clair du contact métal à métal entre les roues des wagons et des rails ainsi que le ronronnement du moteur diésel qui tire une quarantaine de wagons.

Voir le site web Maisons ancestrales pour d’autres photos du village
La découverte du village du Bic, ainsi que de l’auberge des îles du Bic, nous a permis de renouer avec de bons souvenirs. Nous descendons en Gaspésie régulièrement pour aller marcher dans le parc de la Gaspésie. Depuis qu’on ne fait plus de camping, nous passions tout à côté sans nous arrêter. Maintenant que nous connaissons cette charmante auberge, nous pourrons recommencer cette habitude déjà vieille de faire le plein d’énergie au Bic.
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Suzie Pelletier, écrivaine
Éditions du Défi
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