Quito est la capitale de l’Équateur et son nom complet est San Francisco del Quito. Notre séjour aura duré moins de 24 heures. Nous aurions dû la visiter à notre arrivée mais la météo équatorienne en a décidé autrement, forçant notre pilote à atterrir à Guayaquil. Alors, notre passage a donc été amputé de quelques visites dont un musée populaire.

La ville de Quito s’étend au pied du Guagua Pichincha, un volcan encore actif. D’Ailleurs la ville ne sort jamais de la zone d’alerte orange.
Le volcan dont l’énorme cratère est cassé à l’ouest (côté inverse de la ville) et son cône étant à 700 mètres du bord, est considéré comme très dangereux et il est constamment surveiller. Le volcan s’était endormi de 1881 à 1981. Depuis 1981, son activité s’est accentué pour atteindre un point culminant en octobre 1999 quand le volcan est entré en irruption, crachant des cendres au-dessus de 19,500 mètres d’altitude. Le 7 octobre dernier, le volcan gronda trois fois, garrochant de la cendre et de l’eau bouillante à plus de 12 000 mètres dans les air. La ville de Quito a été recouverte de cendres, causant de graves difficultés respiratoires, des blessures et au moins une mortalité.
L’architecture coloniale de Quito (prochain blog voir visite) a été déclaré « patrimoine de l’Humanité par L’UNESCO » en 1978.
La zone de Quito a été occupé depuis 900 ans avant JC. Avant les Incas, Quito était déjà un carrefour d’échanges commerciales. Les habitants, les Quitus, ont donné le nom à cette zone stratégique situé entre le volcan Gugua Pichincha et la crête du Puengasi. L’empereur inca Huyana Cápac y avait sa résidence principale. La ville actuelle a été fondée en 1534 par le conquistador espagnol Sebastián de Belalcázar.
La population de Quito est de plus de deux millions d’habitants (2007). La température est très stable variant entre 21°C en janvier et 23° C en juillet. Les nuits sont fraîches. 7° C en moyenne et rarement sous 0°C.
Photo de Quito prise à travers la fenêtre de l’autobus, durant notre approche de Quito.


Nous ne sommes pas restés très longtemps à Quito et je suis convaincue que j’y retournerai un jour, pour l’explorer un peu plus et marcher dans ses rues achalandées.
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Suzie Pelletier, écrivaine
Éditions du Défi
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