Ecuador – Amazonie équatorienne – notre visite

Quand nous sommes arrivés sur la plage sablonneuse du site Billy Clarke Lodges, je me suis sentie comme si je venais d’arriver à un camp de vacances. Je ne me trompais pas. La visite se voulait informative bien sûr, particulièrement sur la nécessité de protéger l’environnement fragile de l’Amazonie, mais comment comprendre l’Amazonie sans écouter la forêt, relaxer sur la plage et se baigner dans ses eaux?

Ainsi, nous avons été gâtés.

Edouardo est le fils de Billy Clarke

Il nous a guidé dans sa forêt amazonienne pour nous expliquer sa richesse en flore et en faune.

Il nous a aussi parlé de son désarroi face au vol de ses arbres plusieurs fois centenaires qui contribuent au maintient de la canopée.

ll est difficile de surveiller son vaste territoire de 50 hectares et les voleurs coupent les arbres à la scie à chaîne et sortent rapidement les billots de la forêt pour les revendre à prix d’or sur les marchés internationaux.

Il est fier de son Amazonie, de sa culture et de sa mère …

Il s’appelle Eddie … je pense.

Il était très sympathique et j’appréciais qu’il réponde à mes nombreuses questions, même si je devais lui faire répéter ses réponses pour m’habituer à son accent rapide et saccadé.

En échange, il ne demandait le prénom des membres du groupe. Il me faisait aussi répéter ces noms qui sonnaient étranges en espagnol. Il ne m’a demandé aucun des noms des garçons, mais il m’a demandé le nom de toutes les filles.

Nous avons fait des randonnées dans deux secteurs du territoire de Billy Clarke. La première a durée deux heures, le 27 février, et une autres de trois heures, plus difficile,  le 28 février.  Nous avons marché, parfois glissé, dans la boue, dans une rivière bourrée de roches invisibles et dans le fond de cette forêt intense, sous la canopée.

Voici quelques photos

Bien sûr, il y a eu les moments de bien-être où nous avons juste relaxé …

Les jeunes et les deux professeurs ont adoré ce moment de relaxation que leur a apporté cette descente des rapides, sous la surveillance de nos guides et de Thierry. 

Quelle journée ! Comment pourrait-on éviter le feu de camp et les champs quand on vit si prêt de la plage.

Les deux dernières journées furent vraiment bien remplies. Nous avons eu beaucoup de plaisir tout en apprenant beaucoup sur cette partie de la planète que plusieurs considèrent comme le poumon de la planète.


Laisser un commentaire