23-24 février 2012 (jeudi et vendredi

Otavalo est située au nord de l’Équateur, à 2530 mètres d’altitude, dans les Sierras Andines, dans la province de Imbabura.
source: Wikipedia
La ville coloniale « San Luis de Otavalo », à deux heures au nord de Quito, a été fondée ne 1534 par les Espagnols. Comme la majorité des villes équatoriennes andines, elle est sise à proximité des volcans Imbabura et Cotacachi. Selon le site de la ville d’Otavalo, il y a plus de 44,500 habitants dans la ville, près de 66, 000 habitants en région rurale pour un total de plus de 110, 000 habitants.
L’attraction principale demeure le magnifique marché, notamment celui du samedi. Il a la réputation d’être le plus important et le plus spectaculaire de l’Amérique du Sud. Nous l’avons visité un vendredi et nous l’avons trouvé déjà très élaboré. C’est également un endroit où nous pouvons marchander les prix. Nous y avons passé un peu plus de deux heures pour faire, pour la majorité d’entre nous, les derniers achats du voyage. Nous reviendrons avec des chandails, des nappes, des écharpes en laine d’alpaca.
Lama ou Alpaca ?
Ils sont tous les deux de la même famille, les camélidae, comme le chameau par ailleurs. Ils sont tous les deux sont du genre « Lama ». Les deux se ressemblent sauf que le lama est généralement plus gros que l’alpaca.

L‘alpaca est considéré, depuis la nuit des temps, comme un animal de compagnie en raison de sa douceur et son affinité naturelle pour les enfants. C’est un animal très curieux et très intelligent.
Aujourd’hui, l’animal est élevé pour sa laine qui est plus douce, plus chaude, plus résistante et plus légère que la laine de mouton. On le tond une fois l’an.

Quant au lama, il est élevé pour sa laine et sa chaire. C’était le seul animal domestique à l’arrivée des Espagnols. D’ailleurs, ces derniers le considéraient comme une sorte de mouton. Ce n’est que plus tard qu’on a fait le lien entre le lama (et l’alpaca) et les camélidés d’Afrique.
Les indigènes l’utilisaient aussi comme bête de somme, mais il n’était pas possible de le monter comme ses cousins d’Afrique, le chameau et le dromadaire.
Nous avons passé une nuit à la hacienda Ally Micuy. Nos objectifs étaient de visiter des artisans et faire des achats au marché de Otavalo.
« Otavalo » est également le nom des indigènes quechuas de la région. Ils sont reconnus partout dans le monde pour le commerce. Il y aurait environ 40 000 Otavalos dans la région, vivant dans la ville et les villages autour. Avant l’arrivée des Espagnols, les « otavaleños » étaient connus comme maîtres tisserands et des gens d’affaires avisés. Cette réputation a à peine été diminué par la conquête espagnole. Aujourd’hui, Otavalo, ainsi que les Otavalos, sont connus partout dans le monde.
Voici quelques sites web supplémentaires qui présentent d’autres informations sur cette ville que nous avons visité que pour quelques heures.
http://en.wikipedia.org/wiki/Otavalo (français)
http://www.e-equateur.com/equateur.php?p=otavalo (anglais)
http://www.otavalo.gob.ec/ (espagnol)
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Suzie Pelletier, écrivaine
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