Ecuador – Guayaquil – La ville

Nous avons passé une journée à Guayaquil. Tel qu’expliqué dans mon article précédent, notre pilote a dévié notre vol prévu pour Quito, vers Guayaquil, en raison du mauvais temps.  Nous étions déçus bien sûr car cela nous enlevait quelques visites de Quito. Mais il fallait accepter ce que nous ne pouvions changer.

Nous étions très, très loin de notre destination. 430 kilomètres pour environ sept heures de conduite sur des chemins de montagne, Heureusement, un vol d’avion viendrait nous remettre sur notre itinéraire. 

Bien sûr, la curiosité l’a emporté, il me fallait comprendre un peu plus cette ville qu’il nous a été impossible de visiter, mais dont nous avons foulé le sol, au hasard de notre périple.

Nous n’avions prévu visiter que la région des Andes et de l’Amazonie. Notre passage à Guayaquil nous permettait d’ajouter la région côtière à notre visite.

C’est la ville la plus populeuse et la plus grande de la république d’Équateur. En fait, la zone urbaine de Guayaquil est la plus grande de l’Amérique latine. Selon le recensement de 2008, la ville comptait 3,5 millions d’habitants et la zone métropolitaine comptait quatre millions d’habitants. Cette ville et son port sont les plus important d’Équateur.  La ville est également la capitale de la province de Guayas.

 Cette ville fondée en 1537 par Francisco de Orellana. Cet explorateur et navigateur espagnol est mort en Amazonie en 1545. C’est lui qui a nommé le fleuve Amazone.

De par sa situation physique sur la côte et au sud du pays, Guayaquil jouit d’un climat tropical. Il y fait chaud. Par sa proximité de l’océan pacifique, la ville est balayée par deux courants marins puissants: le Humbolt, un courant froid et le El Niño, un courant chaud, lui donnent, contrairement au reste de l’Équateur deux saisons. L’été austral, la saison des pluies, apporte de la pluie et de l’humidité entre décembre et avril. L’hiver austral, une saison sèche, dure de mai à décembre.

Guayaquil possède l’aéroport international le plus moderne de l’Amérique du Sud. Nous avons visité l’Aéroport international José Joaquin de Olmedo et je peux confirmer ce fait.

Qui est cet homme qui a donné son nom à l’aéroport. C’était un poète et un homme politique équatorien. Il fut le premier maire de Guayaquil et le 4e président de l’équateur (1845).

Bien sûr, Guayaquil est la place la plus importante de l’Équateur pour les activités d’importation et d’exportation. En effet, 73 % de toutes les importations du pays et 47 % de toute les exportations transitent par le port de Guayaquil. Les crevettes, le pétrole, les bananes, la cacao, le café et le riz transitent vers d’autres pays.  39% des 1000 compagnies les plus importantes du pays sont installées dans cette ville.

De plus en plus, le tourisme s’installe à Guayaquil. Les centres commerciaux, les restaurants et les quartiers se placent pour recevoir les touristes. « Las peñas ». le quartier le plus vieux de Guayaquil, le « Parque Historico Guayaquil » et le « Parque El Lago » sont des exemples des endroits les plus visités.

Voici deux photos de la ville prises du haut de notre hôtel. La troisième montre la densité de la ville.

Si vous aimeriez en savoir plus sur cette ville, vous pouvez consulter les sites suivants:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guayaquil (français)
http://en.wikipedia.org/wiki/Guayaquil (anglais)
http://es.wikipedia.org/wiki/Guayaquil#Econom.C3.ADa (espagnol)

Cette petite recherche sur Guayaquil m’a permis de comprendre un peu plus l’Équateur. Par contre, j’ai quand même hâte de partir de cette ville chaude et humide et dont le trafic est ahurissant. Est-ce que quelqu’un peut m’expliquer pourquoi la ville persiste à mettre des lignes sur l’asphalte? Personne ne s’en préoccupe ici. Il y a trois voies mais cinq voitures se tiennent côte à côte …


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