Le 22 août 2010 8 h 45 … Encore une heure à attendre avant l’embarquement.
Finalement, notre arrivée à l’aéroport s’est bien passée. Nous étions dehors en face de l’hôtel, à 06 h 25. Nous avons pris la navette de l’hôtel, qui étaiten retard d’ailleurs, pour se rendre à l’aéroport. Une autre navette, de l’aéroport cette fois, nous amène au bon terminal, le 2A. L’enregistrement des bagages et la sécurité ont été complétés en un rien de temps, car à cette heure, l’achalandage est minime. Parce que nous sommes très en avance.
Nous nous retrouvons à la porte d’embarquement un bon deux heures d’avance. C’est le temps de trouver du café et sortir nos livres.
Il fait déjà très chaud et l’achalandage s’accentue rapidement. Des bébés braillent, des enfants qui courent partout et des adultes se chicanent. Certains visiteurs ont l’air complètement perdus. Les gens déambulent lentement entre les quelques boutiques hors taxe disponibles en attendant l’appel d’embarquement. Je regarde tous ces individus pressés qui sont toujours à la course avec l’air stressé des gens sans lendemain.
Pendant l’attente qu’on s’est un peu imposée, nous lirons. J’écrirai aussi. Les Kindles et le iPhone serviront à combler ce temps d’attente. L’aéroport offre dix minutes d’Internet gratuites. C’est juste assez pour vérifier une dernière fois les messages et le parution Facebook. Nous savons que tout le monde dort encore au Canada, car c’est le milieu de la nuit, mais cette vérification nous sert de lien virtuel, sinon émotif, avec les nôtres.

À travers le fenêtre, on peut voir l’avion d’Air Canada qui se prépare à nous ramener au pays.
J’ai tellement hâte de partir…
Nous savons que nous serons chez nous, avec les nôtres, dans quelques heures. Cela nous aide à tolérer cet univers parallèle si particulier des aéroports.
On est pas encore rendu … Il y aura donc un autre message pour ceux qui nous suivent depuis le début de cette aventure.
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Suzie Pelletier, écrivaine
Éditions du Défi
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