France – Paris et les bouchons

Nous avons survécu à notre première journée de voyage. Yé!

Debout à 7h du matin, le 4 juillet, pour faire les derniers préparatifs d’usage et profiter un peu de nos petites-filles qui étaient en visite, la route vers l’aéroport (Merci Caro!), le contrôle d’Air Canada, puis la sécurité et finalement une bonne heure d’attente avant l’embarquement.

Le vol a duré six heures trente minutes. Le 5 juillet au matin, nous étions heureux de nous présenter au comptoir de location d’auto avec au moins une bonne heure d’avance. Nous étions convaincu d’arriver tôt à notre première destination. Heu! C’était sans prendre en considération la circulation monstre de Paris. La navette qui nous amenait à notre petite Clio (Renault) a été prise dans le trafic… sur le terrain de l’aérogare. Nous avons ainsi perdu le temps gagné. Plus tard, nous avons pris beaucoup de retard dans les bouchons de la circulation dans Paris.

Cela nous a pris deux heures pour faire les quarante premiers kilomètres périphérique … il nous fallait encore sortir de Paris et conduire encore plus de 360 kilomètres pour nous rendre à Poitiers, notre destination pour les prochains jours.

Sur le périphérique, j’ai été ébahie … et surtout énervée … par l’attitude des motocyclistes qui conduisent très vite (trop même) entre les voitures qui sont pratiquement arrêtées sur 4 voies, parfois 5.  Ils sont très nombreux. Et si vous ne leur laissez pas la place, vous avez droit au Klaxon !  Une moto demande de l’espace à droite, puis c’est le Klaxon à gauche… Gare à vous si vous voulez changer de voie, car vous n’avez pas la priorité !  Pendant deux longues minutes, j’ai eu envie d’ouvrir ma porte … juste pour voir l’effet. Bien sûr, je ne l’ai pas fait mais cela m’a fait du bien juste d’y penser et de le dire … ce qui a fait rire mon conjoint.

Nous avons complété le reste du chemin prévu cette journée sur une route très bien entretenue, de trois voies dans les deux sens et où la vitesse permise est 130 km. Une autoroute payante mais tellement belle.

Nous avons particulièrement apprécié le GPS dans la voiture. Nous avons fait la route sans accroc et nous étions très contents quand, vers 18 h, le GPS (nous lui cherchons encore un nom) nous a dit  » vous êtes rendu à votre destination » avec un accent français.

Il est présentement 21 h 30 (14 h 30 à Montréal). Cela fait plus de trente heures que nous n’avons pas dormi. Oubliez ça dormir dans l’avion! Nous sommes claqués mais très heureux d’être ici.  

Demain nous visitons des abbayes dans le coin.


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